31/10/2009

01/11 Mise au Point: "Grippe A/H1N1 : le vaccin est-il sûr ?" -- (RTBF Info).

 

On reprend les mêmes personnes '(qu'à l'émission "contreverse" de Vrébos, sauf madame sourire équin absente)  pour que chacun puisse  raconter à nouveau  les même bétises avec tout autant de sérieux et de désir de convaivre les gens de se faire ou pas vacciner. On finira par être vacciner par ce genre répétitif de propos  . RTBF Télé officielle de l'étatdoit faire son devoir.....

01/11 Mise au Point: "Grippe A/H1N1 : le vaccin est-il sûr ?"


commentaire dèjà donné pour l'émission contreverse de dimanche passé, et je l'écris la veille de cette émission  "faire le point" en bis de celle de RTl

25-10-2009

Emission RTL Contreverse -- 25/10/09 -- il y a du gaz dans l'eau, car cela pétille dans tous les sens. -- Dr MSFV

 

Conclusions sur l'émission "contreverse" : Cela me rappelle l'époque de l'émission sur la grippe aviaire, où l'obssesion scientifique des experts de l'époque s'était  focalisé sur la température de cuisson du poulet. Egalement, on a beaucoup parlé en ces temps là,  de savoir : "que faire si l'on trouvait un oiseau migrateur  mort sur son chemin". Alors, en ces temps là,  j'avais  osé demander : "quelles sont les mesures de santé publiques prévues pour....".....????--> pas de réponses.....cela n'était pas "scientifiquement" correct de poser une telle question.....car on risquait ainsi de faire panique la population.....

Dans l'émission de ce jour,  on a mis sur le tapis "la question des vaccins": soit on  est  pour ? soit on est contre ? Et chaque participant de l'émission,  y a été du sien, avec plus ou moins de gestes et de mimiques, suivant ses qualités de conviction.

Croisons les doigts,  pour que madame la Dr Ministre Onckelincx et sa bande d'experts convaincus à priori,  puissent liquider leurs stocks d'invendus, au risque de se faire reprocher par le gouvernement des dépenses exagérées, car le budget décidé pour la vaccination, est une somme d'argent retirée pour les autres problème de santé. De plus, les vaccins non utilisés seront jeter à la poubelle, et ceux-ci auront été payés par nos impôts et cotisations diverses.

Je ne reviens plus dans cet article  sur le problème de la vaccination  Je l'ai  déjà traité dans des articles précédents. En bref,  Je  suis pour la vaccination, mais cela dans certaines conditions précises, pour des patients ciblés.

La question que je me pose, est de savoir si pour la Belgique le "principe" de  l'administration de vaccins, résume toute sa politique de santé publique. Je le crains, car l'équipe du "Dr  moustache blanche" (responsable de la pandémie en santé publique) donne des directives à sens unique,  sans tester la faisabilité des différentes étapes du processus, mais aussi et surtout en envisageant  très peu les autres aspects de la santé publique, dans le cadre de la pandémie. 

Quoiqu'en dise la "ministre consultante des cercles médicaux", la réalité de la gestion de la pandémie, est tout autre chez les intervenants, et je prédis l'échec des directives prises et données sans consultations de la réalité de terrain. Pour preuve : posez la question à votre "docteurtraitant" ou votre "pharmacienhabituel", et vous constaterez que ceux-ci  sont bien souvent dans le brouillard, et en mal de vous répondre.

Et si j'avais pu posé une  question à l'émission contreverse, ce serait celle de savoir quelles sont les mesures prises pour gérer d'une façon concrète et réaliste  les différents aspects de la pandémie. Et l'on m'aurait  certainement répondu comme à l'époque de la grippe aviaire, avec beaucoups de gestes et de mimiques convaincantes "que tout a été prévu",  point barre, sans précisions aucunes.

J'espère que Monsieur Vrebos sera content de son émission, par le spectacle chaud des arènes d'empoigne de RTL-TVi. Peut-être aura t'il l'heureuse surprise d'apprendre que l'audimat de son émission aura  dépassé celui d'une chaine belge concurrente parlant de "foulard ou pas foulard ou mi-foulard" ou .....

 

Addenda rappel  d'un article précédent :

Concernant les procédures de la vaccination, et les directives données aux intervenants  pour la pandémie de  grippe , nous pouvons constater qu'un certain flou règne par absence d'informations claires, et par manque d'échanges entre les autorités en la matière et les intervenants.

Pourquoi ? parce que les directives se font à sens unique, sans avoir testé les différentes étapes de l'action.

Quand vous décidez par exemple de remplacer votre GSM en panne définitive, vous commencez par vous renseigner sur les différents  types de GSM existants, soit par le biais de catalogues, ou par les informations en provenance  du net. Ensuite, vous vous renseignez sur l'endroit où vous devez vous rendre pour trouver l'objet, puis du moment disponible pour effectuer votre achat, et du moyen de locomotion pour y arriver. Vous n'oubliez pas de vérifier les heures d'ouverture du magasin. Ensuite dans le magasin, vous devez repérer l'endroit de l'objet convoité, vous rendre au comptoir pour payer l'objet, et refaire le chemin inverse pour vous rendre à votre domicile. Comme vous le constatez dans cette action, il y a une séquence d'évènements nécessaires pour arriver au but : soit "posséder le GSM choisi". Imaginons que votre portefeuille ne contienne pas l'argent nécessaire pour l'achat, et vous voilà "gros Jean comme devant", et le but assigné, "posséder un GSM précis", ne sera pas atteint. Il a fallu qu'une seule étape de la démarche soit infaisable ou mal conçue pour que le but à atteindre ne se réalise pas.

En santé publique, il en va de même. Pour atteindre un objectif, il faut définir les étapes du développement de l'action, et vérifier la capacité de faisabilité des maillons de la chaîne. Imaginons idéalement que pour la vaccination toutes  les étapes soient définies et évaluées quant à leur faisabilité, toutes sauf une, par  exemple, que les personnes concernées par la vaccination ne soient pas interpellées par des moyens médiatiques, le résultat escompté d'une certaine couverture vaccinale sera nul. Imaginons dans un autre exemple, que les personnes averties ne répondent pas à l'invitation à la vaccination. Si une rapide étude épidémiologique n'est pas faites, permettant d'identifier les facteurs de résistance à la vaccination et les remèdes à apporter pour résoudre ce problème, le but ne sera pas atteint.

L'impression et même la certitude de beaucoup d'intervenants dans le domaine de la santé, est que la communication des actions de santé publique se font à sens unique : soit on donne des directives avec des étapes du processus peu claires, et on vous demande ensuite  de les exécuter sans autres formes de procédure, ce qui conduit inéluctablement à une faisabilité partielle ou impossible. L'identification des difficultés rencontrées dans certaines étapes ne se fait pratiquement pas. Souvent les responsables principaux déclarent que les cercles de toute disciplines médicales sont ou ont été concernés, je me demande vraiment après enquète, si cette affiration est réelle, en constatant, l'absence de faisabilité des différentes démarches de santé publique destinées à la pandémie. Le jour où l'équipe responsable  de la pandémie de grippe descendra de son piédestal pour aller s'informer, qui chez des  pharmaciens, qui chez des médecins généralistes, qui chez des hospitaliers, qui chez des membres de la population concernée, pour prendre contact avec la réalité quotidienne, l'efficacité de leurs concepts prendra vie et deviendra cohérents, et la peur ou le désintérêt feront place à une action responsable. 

PS : A propos quelqu'un peut il me dire si nous avons toujours un délégué interministériel pour la pandémie de grippe ? C'est quand même le grand chef. Je pense qu'il est en train de méditer dans son tipi.... Bien, alors on ira tous fumer le calumet de la paix avec lui.....hugh j'ai dit.

20:43 Écrit par Dr MSFV dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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